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Everest par le dernier col, le discret Sumna la

Népal - 1er au 25 novembre 2026 - 25 jours sur place


Imaginé et guidé par Instincts Vagabonds


On est rendus à 8! Il reste 4 places donc pour faire partie des rares 12 personnes qui vont franchir ce col cette année

Un peu de géographie

«Les Alpes sont le terrain de jeu des hommes, l’Himalaya celui des dieux» *

Est-il besoin de rappeler que la plus haute montagne du monde, c’est l’Everest?! Évidemment, non! Et c'est justement pourquoi il faut prendre le temps de se pencher sur les cartes et choisir ce chemin qui rendra hommage à cette montagne d'exception. La collision entre l’Asie et l’Inde, en créant l’Himalaya (il y a 30 millions d’années), a créé trois vallées profondes : la plus connue et la plus fréquentée, celle du Khumbu, nous la laissons aux milliers (!) d’agences qui la proposent. La plus spectaculaire, celle de Gokyo, nous nous la gardons; mais en descendant! Reste alors la plus intéressante et la moins fréquentée, celle de Thame. Vous devinez bien que, de ces trois, nous vous proposons les deux dernières; avec, pour les relier, l’un des points forts du voyage: le «vraiment très peu fréquenté» col de Sumna la.


Mais avant de pousser aussi loin sur ce terrain de jeu des dieux, nous nous serons acclimatés en pays Sherpa; parce que ces gens (sherpa = hommes de l’est) sont les plus gentils du monde. Et aussi parce que l’histoire de plusieurs guides (Alain, Bernard, Pascal et Richard notamment) est intrinsèquement liée à cette région avec la construction d’une école, d’un centre communautaire et, surtout, de relations amicales au fil des 25 ans avec l’équipe locale. Accueil assuré.


Paroles de guides qui ont marché la région de l'Everest plus de 50 fois, cet itinéraire est le plus intéressant et le plus ambitieux; pas tant par la difficulté du terrain que par la logistique qu'il exige. Avec une équipe complète qui nous accompagne et voit au campement, nous profiterons des avantages uniques d'être en autonomie. Sans contrainte d'hébergement, nous nous poserons là où nous invitera la beauté hors norme des paysages de l'Himalaya.


*un alpiniste anglais des années 20 aurait dit cela...et c’est on ne peut plus juste 😊!

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Mais avant d'aller plus loin...

Rencontrez brièvement votre guide Instincts Vagabonds

Le principe des Étoiles Stationnaires


Notre formule de base est de proposer un voyage AVEC le guide. Et que vous en parliez directement avec lui. L’idée est aussi que ce voyage soit unique; en ce sens où le guide s’y engage que pour une seule date. Après quoi, on verra bien quelle autre destination il décidera de proposer pour l’an prochain. Dans une autre vie, nous avions nommé ce concept: Étoile Filante. Mais force est d’admettre, avec le grand sourire, qu’on nous demande de refaire certains voyages. Et bien, nous cédons! Et voici le premier voyage qui reviendra à chaque année. Notre première Étoile Stationnaire!


Mais alors, qui guidera?


Les guides que vous voyez sur la page Vagabondages ont plus de 100 treks guidés en Himalaya, dont une cinquantaine vers l’Everest. Au moment de mettre ce voyage en ligne, nous ne savons pas encore qui aura le plaisir de franchir, le premier, ce col mystérieux. Une chose est sûre, plusieurs sont intéressés.


Mais pour des infos, Richard, avec ces quelques 30 treks au Népal derrière la cravate (en Goretex), se fera un plaisir de vous en parler.

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Pourquoi cette région

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Et si on vous disait qu’il est encore possible d’aller vers l’Everest par un nouveau chemin

Oui, oui, c'est vrai! Et pas du tout une façon poétique de décrire différemment une route connue. Parce que, dans cette région, nous, les guides d’Instincts Vagabonds, avons tout essayé: Gokyo en 1999, Thame et Renjo en 2003, en plus des trois cols entre Makalu et Everest. Puis, en 2013, on abandonne le trek du camp de base: déjà trop de monde à notre goût. Cette décision est d'ailleurs devenue le prélude à la définition de notre collectif: offrir que des choses franchement originales. Cela élimine donc, en plus du camp de base, les cols de Cho la et Renjo. Puisque notre gang de guides a marché sur ces sentiers tellement souvent, même l'idée d'y trouver de l'inédit nous semblait impossible... Personne ne pouvait même envisager un: À moins que...

Et voilà que ce «À moins que...» se pointe! Un chemin sur une carte nous achalait : il y avait les pointillés mais personne ne l’offrait. Nous avons donc demandé à Kajee d’aller voir proche du Tibet si, en se permettant quelques pas hors sentier, il était possible de passer par ce col encore emprunté par les yakmen, nous disait-on. Il suffisait d'oser aller voir puisque Kajee a répondu qu'avec une solide équipe locale et tout l’équipement de camping, c'était oui!

C’est donc avec un plaisir renouvelé que nous allons, en 2026, franchir ce col pour la première fois. Le trek débutera par le pays sherpa où nous avons tant d’amis à retrouver. Puis nous bifurquerons vers l’ouest pour emprunter la vallée la plus intéressante, et surtout la plus tibétaine, celle de Thame. La seule où il est encore possible de voir de vraies caravanes de yaks dans la région de l’Everest. Ensuite, passage de ce fameux Sumna la, pour ensuite redescendre par la grandiose vallée de Gokyo.

L'Instinct

La prévisibilité est pratique pour un organisateur. Mais donner un itinéraire des mois à l'avance relève plus de la manufacture que de l'aventure. Notre façon de faire est plus complexe, mais c'est notre métier et ça nous amuse. Voici quand même notre intention...

Pays sherpa (et acclimatation)


Pour l’acclimatation, on connait le classique dicton : «Climb high, sleep low». Quelquefois, pour respecter cette règle, on fait des compromis: «Ok, arrêtons ici pour la nuit même si ce n’est pas le plus bel endroit». Mais pour cet itinéraire, cette première portion est le point d’orgue de notre rencontre avec les Sherpas : nous allons chez eux. Nous allons là où ils habitent, et pas seulement là où ils sont engagés pour les trekkeurs. Et c’est toute la différence. Depuis bientôt 30 ans, des guides ont participé à la construction d’une école (supervisée par Richard), à l’évaluation post tremblement de terre (Alain, ingénieur civile), et à la construction d’un bâtiment communautaire parasismique à Chulemu (Bernard, ingénieur aussi). Bref, chez nos amis sherpas, on s'y sent aussi chez nous, voyez-vous! Alors quelle opportunité de pouvoir s'y acclimater tout en profitant de sourires amicaux avec, en arrière-plan, des sommets himalayens qui se dévoilent un peu plus à chaque détour de sentier.

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Vallée de Thame et Sumna La


Après ce début d’acclimatation idéal, nous dépassons Namche Bazaar (un peu trop fréquenté à notre goût mais qui a un musée fascinant) et nous poussons plus au nord en empruntant la Vallée de Thame. Nous y longerons le glacier Nangpa puis franchirons ce col qui est si peu fréquenté qu’on le trouve rarement sur les cartes: le Sumna la. Ce col frôle le camp de base du Cho Oyu, un autre 8000m qui s'impose à notre regard, puis aboutit au sixième lac de Gokyo; là où nous établirons notre campement le plus spectaculaire du trek. Devant nous, le soleil éclairera longtemps le plus haut sommet du monde.

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Côtoyer les superlatifs!


Arrêtons-nous un peu pour regarder autour. Et revenir aussi sur les deux dernières semaines. Des basses altitudes du pays sherpa, nous avons emprunté l’historique vallée de Thame, croisé d'étonnantes caravanes de yaks et, enfin, franchi ce col «confidentiel». Voilà que nous sommes campés au cinquième lac de Gokyo. Devant nous, vers l’est, se dressent le Makalu et L’Everest. Un peu au nord, le Cho Oyu. Et partout, partout...des géants! Devant ces montagnes si exceptionnelles qu'aucun superlatif n'arrive à bien les décrire, un peu d’introspection s'impose pour se dire: «Ok je ne suis pas en train de voir une story sur Instagram. Je suis vraiment ici, moi!»

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Descendre par Gokyo


Puis ce sera la descente par la vallée de Gokyo qui, incidemment, a eu la bonne idée de présenter ses plus beaux paysages dans le sens de la descente. Soudain, l’une des plus belles montagnes du monde apparait: l’Ama Dablam. Nous ferons donc un arrêt pour une nuit (voire même deux) à ce village resté beaucoup plus authentique que Namche, soit celui de Khumjung. Puis en route vers Lukla où, pour ne pas perdre notre temps en transports éreintants (vol Lukla- Ramechap et route vers Katmandou), nous prendrons l’hélicoptère. Quoi? Pour terminer le trek nous survolerons l’Himalaya en hélico?? Belle idée, non!?

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Bakthapur et Katmandou


YUL- Katmandou, c’est long. L’avantage, c'est qu'avec 9 :45 de décalage horaire, on débarque à l'aéroport avec la certitude qu’on est loin. De chez nous mais surtout de nos repères. Alors nous profitons de cet état d’esprit pour débuter le voyage avec deux nuits dans la ville-royaume de Bakthapur. Ce joyau du patrimoine mondial de l’Unesco sera donc le théâtre de votre arrivée en douceur; puis, pour la fin, ce sera l’effervescente capitale du pays: Katmandou... un nom magique!

Informations techniques

On est rendus à 8! Il reste 4 places donc pour faire partie des rares 12 personnes qui vont franchir ce col cette année

Prix*


6800$

  • 1er au 25 novembre 2026
  • Durée sur place: 25 jours


* Par virement Interac (taxes incluses)

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Parlons effort, confort et climat

Un peu de logistique et ce qui vous attend au niveau de l'effort et du confort. 

Évidemment, vous ne portez que votre sac de jour.

Les journées seront de 5 à 7 heures de marche, avec 2 ou 3 jours plus exigeants, dont celui du passage du col qui peut durer 8-9 heures. Une journée typique sera de se réveiller à 6 h, avec le thé à votre tente ou à votre chambre. Vous avez une heure pour faire vos bagages. On déjeune à 7, on part à 8! Vers midi on s’arrête pour au moins une heure. Arrivée à l’étape entre 16h et 17h.

Pour l’hébergement, nous prévoyons une combinaison de lodges «basiques» et de campements. Souvent, nous aurons le meilleur des deux mondes; comme un souper dans un lodge, mais c’est notre cuisinier qui préparera la nourriture. Petite note de nos voyageurs à propos du confort de nos tentes et de notre campement: les SUPER matelas de sol dans les tentes sont souvent plus luxueux que ceux de bien des chambres de lodges. Et la tente-douche du campement est un pur bonheur. Se doucher devant les géants de 8000m de l'Himalaya, c'est du gros gros luxe; mais encore moins que celui d'y prendre son petit-déjeuner, confortablement assis et avec un café bien chaud!

Pour l’altitude, le passage en pays sherpa au début du voyage permet une acclimatation plus douce et plus efficace que d’arriver directement à Lukla. Ensuite, nos 3 nuits dans le village de Thame et la lente montée de la vallée du même nom, assurent que le passage du col, même si ce sera une longue journée, se fera dans des conditions optimales. Bien sûr, vous sentirez l’altitude mais notre progression permet d’espérer que vous ne la subirez pas.

Ce que nous ferons avec votre argent

Voyager coûte cher: au voyageur, en dollars et à l’environnement, en GES. Et aussi, malheureusement, quelquefois, aux gens que nous visitons.

Nous n’aurions pas créé Instincts Vagabonds si nous ne pensions pas apporter un vent de fraîcheur dans le milieu. Mais nous voulions pousser plus loin, pour que notre travail enrichisse des gens bien réels (ceux que nous côtoyons de par le monde) plutôt que des actionnaires. Instincts Vagabonds sera donc une Organisation Sans But Lucratif (OSBL).

Concrètement, cela signifie que nous mettons nos responsabilités sociales et environnementales au cœur de notre projet, devant la rentabilité, les profits et les marges. Nous respectons nos engagements envers nos vagabonds sédentaires (les équipes locales), pour qui un voyage représente une grande proportion de leur revenu annuel. C’est la raison qui nous incite à confirmer d’ores et déjà pratiquement tous nos voyages. À nous, les choyés de la planète, d’assumer le risque.

Ceci dit, nous croyons fermement que la saine gestion financière bénéficiera à la planète (pour paraphraser Chouinard : la planète est notre seule actionnaire). Nous ne sommes pas nés de la dernière pluie en affaires. Nous savons que nous pouvons y arriver, et très bien, avec un modèle économique qui repose sur des frais fixes extrêmement bas. Nous n’avons pas de bureau. Notre masse salariale est essentiellement limitée aux vagabonds (qui sont payés seulement si le voyage a lieu) plus un ou deux salaires «administratifs». En contrepartie de leur implication, les guides bénéficieront du plus haut salaire offert au Québec. Pour le site web et les logiciels de gestion nous avons opté pour la simplicité avec Shopify (une entreprise canadienne). En quelque sorte, notre site web est «amateur». Nous payons un abonnement annuel plus que raisonnable.

Pour le marketing nous comptons d’abord sur les réseaux, formels et informels, de tous ces guides-vagabonds qui ont guidé, depuis plus de 25 ans, plusieurs milliers de personnes. Ils jouissent tous d’une grande crédibilité. Nous pensons aussi que les médias traditionnels s’intéresseront à nous puisque c’est...nouveau, original et audacieux. Et surtout, nous comptons sur vous, les voyageurs, pour en parler.

Merci de votre confiance.

Parlez à un guide ou à un guide!

Les zinternets c'est bien beau mais rien ne vaut une discussion avec le guide. Si vous préférez que l'on vous parle de l'offre générale demandez à parler avec un conseiller* qui connaît tous les voyages. Notre promesse c'est que dans les deux cas vous parlerez à un guide et non pas à un vendeur.