@ Jean-Nicolas Grieco
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Kenya & Kilimandjaro, un duo mythique pour le Nouvel An

Kenya & Tanzanie - 27 décembre au 11 janvier - 16 jours sur place


Imaginé et guidé par Jean-Nicolas Grieco


Un peu de géographie

Le plus haut et le plus beau

L’Afrique, le continent oublié. Pourtant si vaste et plein de richesses à découvrir. Du nord au sud, de l’est à l’ouest, il y a autant de particularités géographiques que de kilomètres à parcourir. Les déserts sans fin, les plaines avec ses troupeaux sauvages, les jungles verdoyantes, les rivières aux multiples cascades, des tribus oubliées, des religions variées, et… et… et… En ce qui nous concerne, nous porterons notre regard plus haut afin de surplomber ce vaste territoire : le Kilimandjaro, en Tanzanie, le plus haut sommet du continent, et le mont Kenya, oui oui au Kenya, le deuxième plus haut, seront nos objectifs. Entre ces deux montagnes, des plaines, des villages, des steppes, des savanes, une faune et une flore distinctives feront partie de notre progression.


Et puis il y a les steppes et les troupeaux à observer en safari. Il y a aussi une petite île au sud du nom évocateur de Zanzibar avec de belles plages de sable blanc et un océan d’un bleu… Mais bon je m’éloigne. On s’en parlera autour d’une bière 😉.

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Mais avant d'aller plus loin...

Rencontrez brièvement votre guide Jean-Nicolas

Pour moi, guider, c’était une évidence. À l’université c’est vers cela que je me dirigeais, en visant l’international. J’ai donc commencé à 22 ans à amener des gens en montagne, en vivant mon rêve; mais surtout en essayant de mon mieux de transmettre cette passion de la montagne qui m’habite toujours. Je guide donc depuis maintenant 27 ans. Un pro de l’histoire? Non. Un pro de la culture et de l’architecture? Non plus. Mais je sais prendre soin de mon équipe et de mon groupe et j’ai encore la flamme de me rendre en haut, ou du moins, toujours plus loin.


J’ai beaucoup guidé en Amérique du Sud à mes débuts, puis en Asie. L’Afrique est un continent qui m’a toujours attiré; je ne peux pas mettre le doigt précisément sur le pourquoi de cette attirance si ce n’est que le côté mystique que j’y vois. J’ai eu l’opportunité de découvrir l’Éthiopie comme premier contact avec ce continent. Aucune attente mais… QUELLE surprise! Je suis tombé en amour avec ce peuple unique. Et puis il y a eu la Tanzanie. Les steppes sans fin, la culture vibrante, les marchés colorés et bien évidemment le toit du continent sur lequel j’ai envie de vous amener puisqu’il permet une belle introduction à la haute altitude sans son aspect souvent trop technique. J’espère vous y voir bientôt pour fêter le Nouvel An!

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Pourquoi cette région

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Sommets d'Afrique

Le nom du Kilimandjaro n’est plus à faire. Il fait partie des 7 sommets les plus hauts de chaque continent et est, entre autres pour cette raison, très convoité.


Le mont Kenya en revanche est plus isolé, sauvage, et plus technique, ce qui rebute les randonneurs moins aguerris. La combinaison de ces deux objectifs dans une même aventure offre l’opportunité de se dépasser et de repousser ses limites dans un environnement particulier. Une belle introduction à l’altitude, une progression bien dosée, un trek exigeant, des zones écologiques variées et la rencontre d’une faune qui hante notre esprit depuis notre tendre enfance.


Faire le duo dans un même voyage de randonnée en montagne c’est comparer deux visages de l’Afrique de l’Est : l’iconique vs l’authentique.

L'Instinct

La prévisibilité est pratique pour un organisateur. Mais donner un itinéraire des mois à l'avance relève plus de la manufacture que de l'aventure. Notre façon de faire est plus complexe, mais c'est notre métier et ça nous amuse. Voici quand même notre intention...

Le mont Kenya


Il faut tout d’abord se rendre à Nairobi pour se remettre du décalage horaire. Après une bonne nuit en hôtel, nous transférons vers un site inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO: le parc national du mont Kenya. Là nous attend notre premier objectif: la pointe Lenana du Mont Kenya. À 4985 mètres, elle est la seule des trois pointes de la couronne sommitale accessible par des randonneurs; les deux autres (Batian et Nelion) l'étant seulement par des adeptes d'escalade technique. Il nous faudra 4 jours pour atteindre cette pointe. Cela nous permettra de nous acclimater à l'altitude tout en profitant de notre passage dans des forêts aux plantes étranges et auprès d'un lac glaciaire. Beauté garantie? Oui, mais elle se mérite. Notre chemin, considéré comme un trek, n’est pas pour autant facile. Pour atteindre ce sommet de la montagne, il nous faudra traverser des sections que l’on nomme scrambling, où certains passages nécessitent l’utilisation des mains pour se déplacer le long du sentier rocheux et à pic. Cette journée particulière sera sans doute difficile. Cependant, les vues surréalistes sur l’immensité du territoire seront la récompense que nous savourerons avant de redescendre à notre campement.

La transition


La descente se poursuit pour sortir du parc puis c'est le retour à Nairobi. La douche est méritée après cette première ascension et l’acclimatation bien commencée. Nous poursuivons ensuite la route pour traverser en Tanzanie. Le transfert en voiture, plutôt qu’en avion, nous offre deux avantages de taille. D'abord, il permet de s’arrêter en chemin pour un peu de safari dans le parc d’Amboseli. Les éléphants y sont en grand nombre, et, si la météo nous y autorise, les vues magnifiques sur le Kilimandjaro sont un beau prélude à ce qui nous attend là-bas. Ensuite, le transfert en voiture fait en sorte que nous n’avons pas à nous rendre au sud du massif puisque notre ascension du toit de l’Afrique passe par le flanc nord, beaucoup moins fréquenté que les routes du côté opposé.

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Le Kilimandjaro


J’ai fait le sommet du Kilimandjaro quelques fois et par différentes routes. Avec les années, les lignes classiques se détériorent et sont de plus en plus populaires. Afin de rendre cette double ascension Kenya-Kili plus fluide quant à la gestion des transports et optimiser notre temps, nous passons par le nord sur la route Rongai. Cette voie d’ascension est plus directe et offre de superbes vues sur le pic Mawenzi, à l’est. Nous avons besoin de 4 jours avant d’entreprendre le blitz final à partir du camp au cratère à 5600 mètres. Oui, c’est une nuit à une altitude élevée…

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Le toit de l’Afrique


… Et oui, ce ne sera sans doute pas la meilleure nuit de votre vie. MAIS… lorsque vous arriverez au sommet au lever du soleil, après seulement deux heures de marche, et que vous verrez l’état des gens qui, pour nous rejoindre, sont partis d’un camp inférieur à plus de 1000 mètres plus bas depuis minuit, alors vous apprécierez doublement ce moment! Devant vous, la lumière sublime du lever du soleil éclaire au loin un tapis de nuages traversé par les têtes du pic Mawenzi et du mont Méru. Quelques photos de ces instants éphémères, quelques larmes de joie, et c’est le temps de redescendre pour retrouver une altitude plus clémente.

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La fin d’un périple


La descente depuis le sommet est remplie de milieux aussi différents les uns que les autres. On part d’un terrain rocailleux, aride, avec peu d’oxygène, et qui offre une vue sur les rares glaciers restants, et les sommets avoisinants qui pointent leur nez au-dessus des nuages. Plus on descend, petit à petit, la végétation se fait éparse, puis elle grandit tranquillement. À notre arrivée à notre dernier camp, c’est la forêt luxuriante avec l’air qui remplit nos poumons plutôt facilement comparativement à ce qu’on a vécu quelques heures auparavant. Une dernière nuit sous la tente nous attend avant de ressortir du parc national. À la suite de cette journée, on dormira sans doute le sourire aux lèvres.

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Informations techniques

Prix*


9500$

  • 27 décembre au 11 janvier
  • Durée sur place: 16 jours
  • Supplément de 500$ pour petit groupe (3-4 personnes)
  • Rendez-vous à Nairobi
  • Visas à faire en ligne ou sur place, voir formalités
  • Vol aller: Nairobi, Kenya (NBO)
  • Vol retour: Moshi, Tanzanie (KIA)


* Par virement Interac (taxes incluses)

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Parlons effort, confort et climat

Un peu de logistique et ce qui vous attend au niveau de l'effort et du confort. 

Comme pour tous les voyages d’Instincts Vagabonds, on se parlera. On pense bien se rendre à 8 voyageurs, alors on aura le temps d’apprendre à se connaître.


Vol sur Nairobi, ascension du mont Kenya, transfert vers la Tanzanie, on grimpe le Kili. On doit s’acclimater même si ça va vite. Donc on marche lentement, on boit beaucoup (de l’eau, on s’entend), on prend notre temps aux campements.


Les nuits sont en tente pendant les ascensions, avec une grande tente repas pour le matin et le soir (à l’exception de la nuit au cratère). Puis en ville c’est un hôtel ou un Guest house. Les transports sont en 4x4. Le plus long transfert peut prendre 5-6 heures selon le trafic à la sortie de la ville, et les temps d’arrêts, entre autres pour le parc Amboseli.


Pour les jours de marche, on doit s’attendre à des 5-7 heures selon les dénivelés et l’altitude. Les sentiers sont principalement rocailleux et en terre battue. Évidemment ce temps sera dépassé lors des deux journées sommitales, puis il y a une forte possibilité de rencontrer de la neige au sommet du Kilimandjaro. Vous pourrez vous fier à la liste de matériel afin d’être bien préparé.


Bien qu’en ville nous pourrons nous ravitailler dans les petits restaurants, la majorité des repas seront concoctés par notre équipe locale en montagne, dans le confort de notre tente repas.


Finalement, faire un voyage dans un pays si lointain vaut la peine que vous poursuiviez votre visite de la Tanzanie au-delà de notre périple. Je vous recommande donc de découvrir sa richesse unique et ses attraits particuliers. À commencer par le Serengeti et le cratère du Ngorongoro où nous observons la faune sauvage et les grands troupeaux en migration. Plusieurs options sont possibles, de quelques jours à une semaine; en camping ou en lodge. Dans tous les cas, les jeeps permettent un accès privilégié pour observer de près les comportements parfois étranges de cette nature qui nous est si peu commune.

Ce que nous ferons avec votre argent

Voyager coûte cher: au voyageur, en dollars et à l’environnement, en GES. Et aussi, malheureusement, quelquefois, aux gens que nous visitons.

Nous n’aurions pas créé Instincts Vagabonds si nous ne pensions pas apporter un vent de fraîcheur dans le milieu. Mais nous voulions pousser plus loin, pour que notre travail enrichisse des gens bien réels (ceux que nous côtoyons de par le monde) plutôt que des actionnaires. Instincts Vagabonds sera donc une Organisation Sans But Lucratif (OSBL).

Concrètement, cela signifie que nous mettons nos responsabilités sociales et environnementales au cœur de notre projet, devant la rentabilité, les profits et les marges. Nous respectons nos engagements envers nos vagabonds sédentaires (les équipes locales), pour qui un voyage représente une grande proportion de leur revenu annuel. C’est la raison qui nous incite à confirmer d’ores et déjà pratiquement tous nos voyages. À nous, les choyés de la planète, d’assumer le risque.

Ceci dit, nous croyons fermement que la saine gestion financière bénéficiera à la planète (pour paraphraser Chouinard : la planète est notre seule actionnaire). Nous ne sommes pas nés de la dernière pluie en affaires. Nous savons que nous pouvons y arriver, et très bien, avec un modèle économique qui repose sur des frais fixes extrêmement bas. Nous n’avons pas de bureau. Notre masse salariale est essentiellement limitée aux vagabonds (qui sont payés seulement si le voyage a lieu) plus un ou deux salaires «administratifs». En contrepartie de leur implication, les guides bénéficieront du plus haut salaire offert au Québec. Pour le site web et les logiciels de gestion nous avons opté pour la simplicité avec Shopify (une entreprise canadienne). En quelque sorte, notre site web est «amateur». Nous payons un abonnement annuel plus que raisonnable.

Pour le marketing nous comptons d’abord sur les réseaux, formels et informels, de tous ces guides-vagabonds qui ont guidé, depuis plus de 25 ans, plusieurs milliers de personnes. Ils jouissent tous d’une grande crédibilité. Nous pensons aussi que les médias traditionnels s’intéresseront à nous puisque c’est...nouveau, original et audacieux. Et surtout, nous comptons sur vous, les voyageurs, pour en parler.

Merci de votre confiance.

Parlez à un guide ou à un guide!

Les zinternets c'est bien beau mais rien ne vaut une discussion avec le guide. Si vous préférez que l'on vous parle de l'offre générale demandez à parler avec un conseiller* qui connaît tous les voyages. Notre promesse c'est que dans les deux cas vous parlerez à un guide et non pas à un vendeur.