La beauté des volcans

Équateur - 13 au 25 janvier 2027 - 13 jours sur place


Imaginé et guidé par Alexandre Bilodeau Desbiens


Un peu de géographie

Un heureux mélange…

L’Équateur est situé tout juste sur … l’équateur! Et ce petit pays d’Amérique du sud est somme toute… petit! Mais il est grand, très grand, de par sa diversité. À l’Ouest, la côte du Pacifique (avec les Galapagos) et à l’Est, la forêt amazonienne. Au centre, là où nous nous amuserons, la formidable chaîne des Andes. Et plus que nulle part ailleurs, ce sont les volcans (dont certains sont encore actifs) qui la définissent. Je vous propose de partir à l’assaut de ces sommets andins, de ces volcans trop nombreux pour les compter et de goûter à leurs hauteurs jour après jour, jusqu’à ce que notre acclimatation nous permette de tenter l’un des plus jolis d’entre eux : le Cotopaxi.

Mais avant d'aller plus loin...

Rencontrez brièvement votre guide Alexandre

Ce sera pour moi une première en Équateur, terre de volcans. J’ai tout de même eu la chance de voyager et de guider de la Terre de Feu jusqu’en Alaska, deux fois plutôt qu’une. J’ai traversé le continent d’un bout à l’autre, aller-retour, sauf… la l’Équateur et la Colombie, justement.


Vous comprendrez donc que l’Amérique latine ne m’est pas étrangère. Et puis à force d’y vagabonder j’ai fini par en apprendre la langue, évidemment. Cette connaissance de la région doublée de l’excitation de découvrir de nouveaux paysages et de nouvelles cultures me donnent envie de faire de ce voyage quelque chose d’inoubliable!

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Pourquoi cette région

Je suis de ceux qui ont cette intarissable soif de montagnes, de paysages à en couper le souffle, de défis et de dépassement de soi. Les neiges éternelles, la hauteur, le soleil, le sourire dans les yeux… C’est ça, l’ivresse des sommets! On reste marqué à vie – ou est-ce le manque d’oxygène?


Le Cotopaxi (5897m) est à peine plus haut que le Kilimandjaro (5895m) et pas aussi imposant que l’Aconcagua (6962m), mais il a quelque chose qui manque un peu à son cousin sud-américain : une beauté alpine. Une récompense pour les yeux et l’esprit qui nous restera tout autant que l’effort mis à le gravir.


Le Cotopaxi, avec ses glaces, ses panoramas et sa haute altitude est moins une « case » à cocher sur une liste que d’autres sommets peuvent l’être, certes. Il est surtout un appel pour ceux qui cherchent les défis dans la variété, l’effort dans la beauté et le plaisir dans la découverte. Heureusement!

L'Instinct

La prévisibilité est pratique pour un organisateur. Mais donner un itinéraire des mois à l'avance relève plus de la manufacture que de l'aventure. Notre façon de faire est plus complexe, mais c'est notre métier et ça nous amuse. Voici quand même notre intention...

Quito, la capitale du pays. Déjà 2800m à la sortie de l’avion! Je vous y donne rendez-vous, mais c’est une bonne idée d’arriver un peu d’avance pour non commencer à s’acclimater, mais aussi pour en profiter. Quito, entre les montagnes, est une capitale coloniale magnifique. Nous y passerons donc trois, mais en nous rapprochant des nuages un peu plus chaque jour avant de redescendre dormir au même hôtel. Après une visite de la ville, l’ascension d’un volcan pas très loin est au menu, question de commencer notre préparation.

Dans quelques jours nous dépasserons les 5000m et frôlerons les 6000m, mais pour l’instant, soyons intelligents. Après un transfert au village de Lasso, on continue notre progression de jour en jour, enchaînant randonnées en altitude et volcans équatoriens. Trois nuits au village nous permettent de bien nous reposer car de jour, on réaliste petit à petit que ce sera exigeant! Mais la bonne bouffe, l’accueil des habitants et le confort de l’auberge tous les soirs – la douche! – nous aident à recharger nos batteries. Et à repartir plus haut le lendemain!

Le Cotopaxi commence à nous faire de l’œil, mais à ce point-ci nous entreprenons d’abord l’Illiniza et dormons en refuge sur la montagne. Le lendemain matin, nous dépassons les 5000m en atteignant le sommet et redescendons à notre auberge. Demain : direction cotopaxi!

Si dans la plupart de nos voyages l’objectif n’est pas toujours d’atteindre un sommet, cette fois-ci nous orientons les marches pour augmenter nos chances de réussites. Nous partons donc pour le Cotopaxi et prenons de la hauteur (peut-être dépasser les 5000m!), mais revenons bien bas pour recharger les batteries au maximum. Car les deux jours suivants, on attaque la montagne pour vrai. Un coucher en refuge à mi-chemin puis un départ de nuit nous permettent de toucher le sommet du Cotopaxi au matin!

Et si malgré votre préparation physique, votre « dureté du mental » et tous vos efforts, le corps refusait de collaborer? Soyez convaincus que le voyage ne sera pas un échec. Les gens que vous croiserez, les paysages variés (il y a plusieurs montagnes dans ce voyage!), la bonne bouffe, les rires… tout ça en vaut le déplacement. D’une façon ou d’une autre, la montagne permet de se dépasser tout en nous insufflant une bonne dose d’humilité. Et peut-être que, comme moi, vous en ressortirez avec la fameuse soif des montagnes!

Informations techniques

Prix*


5500$

  • 13 au 25 janvier 2027
  • Durée sur place: 13 jours
  • Rendez-vous à Quito le 13 janvier
  • Confirmé à partir de 13 voyageurs


* Par virement Interac (taxes incluses)

Parlons effort, confort et climat

Un peu de logistique et ce qui vous attend au niveau de l'effort et du confort. 

Tout comme l’Équateur nous offre une variété saisissante sur un petit territoire, ce voyage vous offrira de tout sur une relativement courte période.


De toute évidence ce voyage demande une très bonne forme physique surtout si tous les sommets sont des objectifs pour vous. Il est aussi possible de faire les «petits», ceux qui ne dépassent pas vraiment 5000m et décider sur place si la neige, les glaciers et les départs de nuit vous donnent envie de tenter le Cotopaxi ou non. Au niveau technique, pour ce dernier sommet, vous mettrez des crampons et marcherez en cordée. Nous parlons donc ici d’initiation à l’alpinisme. Aucune expérience n’est requise.


Il est de toute façon impératif que vous parliez avec le guide, Alexandre.


Au niveau du climat, l’Équateur oscille entre beau temps et mauvais temps toute l’année, tous les jours, toutes les heures...le pays n’est pas si vert pour rien. Il faut prévoir qu’on aura un peu de tout. Mais vous n’aurez pas, avantage considérable ici, à monter la tente le soir venu. Une joyeuse combinaison d’auberges, de gîtes et de refuges permettra le repos avant le défi du lendemain, soir après soir!

Ce que nous ferons avec votre argent

Voyager coûte cher: au voyageur, en dollars et à l’environnement, en GES. Et aussi, malheureusement, quelquefois, aux gens que nous visitons.

Nous n’aurions pas créé Instincts Vagabonds si nous ne pensions pas apporter un vent de fraîcheur dans le milieu. Mais nous voulions pousser plus loin, pour que notre travail enrichisse des gens bien réels (ceux que nous côtoyons de par le monde) plutôt que des actionnaires. Instincts Vagabonds sera donc une Organisation Sans But Lucratif (OSBL).

Concrètement, cela signifie que nous mettons nos responsabilités sociales et environnementales au cœur de notre projet, devant la rentabilité, les profits et les marges. Nous respectons nos engagements envers nos vagabonds sédentaires (les équipes locales), pour qui un voyage représente une grande proportion de leur revenu annuel. C’est la raison qui nous incite à confirmer d’ores et déjà pratiquement tous nos voyages. À nous, les choyés de la planète, d’assumer le risque.

Ceci dit, nous croyons fermement que la saine gestion financière bénéficiera à la planète (pour paraphraser Chouinard : la planète est notre seule actionnaire). Nous ne sommes pas nés de la dernière pluie en affaires. Nous savons que nous pouvons y arriver, et très bien, avec un modèle économique qui repose sur des frais fixes extrêmement bas. Nous n’avons pas de bureau. Notre masse salariale est essentiellement limitée aux vagabonds (qui sont payés seulement si le voyage a lieu) plus un ou deux salaires «administratifs». En contrepartie de leur implication, les guides bénéficieront du plus haut salaire offert au Québec. Pour le site web et les logiciels de gestion nous avons opté pour la simplicité avec Shopify (une entreprise canadienne). En quelque sorte, notre site web est «amateur». Nous payons un abonnement annuel plus que raisonnable.

Pour le marketing nous comptons d’abord sur les réseaux, formels et informels, de tous ces guides-vagabonds qui ont guidé, depuis plus de 25 ans, plusieurs milliers de personnes. Ils jouissent tous d’une grande crédibilité. Nous pensons aussi que les médias traditionnels s’intéresseront à nous puisque c’est...nouveau, original et audacieux. Et surtout, nous comptons sur vous, les voyageurs, pour en parler.

Merci de votre confiance.

Parlez à un guide ou à un guide!

Les zinternets c'est bien beau mais rien ne vaut une discussion avec le guide. Si vous préférez que l'on vous parle de l'offre générale demandez à parler avec un conseiller* qui connaît tous les voyages. Notre promesse c'est que dans les deux cas vous parlerez à un guide et non pas à un vendeur.