Highlands, Lochs et distilleries à la voile (et à pied)

Écosse - 26 septembre au 4 octobre 2026 - 9 jours sur place


Imaginé et guidé par Vicente Castro


On confirme à seulement 3 😊. Maximum 6 marins d’eau douce 😊!

Un peu de géographie

Quelle ambiance ce pays!

Lorsque les Romains ont envahi la Grande-Bretagne, ils ont sagement décidé de construire un mur, au nord du territoire qu'ils occupaient, pour se protéger des multiples tribus d'insoumis qu'ils nommaient comme un seul ensemble: les Calédoniens. Le mur d'Hadrien a maintenant presque deux mille ans et se situe à une centaine de kilomètres de la frontière actuelle entre l'Angleterre et l'Écosse. Ce sont donc les ancêtres des Écossais d'aujourd'hui qui, grâce à leur incroyable résistance aux conditions rudes, au froid et à la faim, ont mis à mal les troupes romaines pendant des siècles et ont suscité leur admiration. Comme en ces temps reculés, l'Écosse évoque toujours l'indomptable et la force brute de la nature; et son histoire d'insoumission légendaire continue de l'envelopper d'une aura de mystère.


Étrangement, plusieurs voyageurs y débarquent en disant se sentir à la maison; comme si l'Écosse possédait ce pouvoir de nous faire se sentir bien. Comme l'ont fait, autrefois, les tribus qui résistaient à l'envahisseur, notre expédition se fera tantôt sur la mer, tantôt sur la terre ferme. Nous découvrirons Alba en naviguant sur ses côtes, en marchant sur ses sentiers et en grimpant quelques montagnes pour mieux l'admirer. Chaque jour nous offrira ainsi une nouvelle opportunité d'un contact très intime avec l'Écosse la plus authentique.

Mais avant d'aller plus loin...

Rencontrez brièvement votre guide Vicente

Il y a quelques années, j'ai décidé de m'installer pour un temps en Écosse; et j'ai choisi une ville de la côte est, appelée Aberdeen. C'est là-bas que j'ai appris la navigation astronomique; puis, plus tard, de retour sur la côte ouest, j'ai obtenu mon brevet de skipper professionnel près de Glasgow. L'Écosse m'a fasciné. Sa nature, sa géologie, sa faune riche tant en quantité qu'en variété; l'histoire de ses clans familiaux, de ses châteaux, de chacune de ses îles innombrables... Chaque fois que j'y jette l'ancre ou que j'y mets les pieds, j'ai moi aussi cette impression d'être de retour à la maison. Et j'aime son relief que le vent et la mer sculptent depuis toujours. J'aime aussi cette solidarité traditionnelle entre les navigateurs du coin qui fait qu'on se retrouve avec quelques bons homards juste pour avoir dépanné un bateau de pêche.

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Pourquoi cette région

Un délire d'îles

La côte ouest des Highlands baigne dans les Hébrides, une mer qui multiplie les îles et dont les fjords pénètrent loin dans les terres. S'y aventurer en voilier, c'est entrer dans un labyrinthe qui offre un panorama différent à chaque détour.


Toute la région qui englobe les îles de Skye, de Rum, de Muck, de Mull et de Kerrera, y compris la côte atlantique de l'Écosse, est riche en histoire, en petits ports, en faune aquatique, en fjords à naviguer et en paysages à contempler et à marcher.


Chaque journée mettra en éveil tous nos sens. Nos yeux pourront tantôt s'émerveiller de la vue d'un château ou du passage d'un dauphin; nos oreilles se rempliront du bruit des vagues, de l'appel des phoques ou des cris des oiseaux migrateurs; nos pieds toucheront parfois le sable doux des plages sauvages; quant à nos papilles, elles risquent fort de se délecter des produits locaux; et notre nez captera assurément l'odeur de l'iode marin ou le parfum de la fumée de tourbe qui émanera des distilleries que nous pourrons visiter.

L'Instinct

La prévisibilité est pratique pour un organisateur. Mais donner un itinéraire des mois à l'avance relève plus de la manufacture que de l'aventure. Notre façon de faire est plus complexe, mais c'est notre métier et ça nous amuse. Voici quand même notre intention...

Mallaig, la porte des îles


Mon voilier Cavalou et moi vous accueillons dans le port de Mallaig, une petite ville d'à peine 700 habitants. En mettant le pied à bord, le rythme change déjà. Ici, sur le pont de Cavalou, l'Écosse se goûte un regard et un souffle à la fois. On largue les amarres et traversons le «Sound of Sleat» pour rejoindre les mouillages, au sud de l'Ile de Skye. La beauté et l'histoire de cette île nous captivent dès notre premier contact. Anciennement habitée par les Pictes, l'île de Skye recèle de mystères historiques et géologiques aussi. Vous serez à même de le constater lorsque nous gravirons Le Baven. Sculpté par des glaciers, et seul sommet séparé du massif, ses parois rocheuses exposent tous les secrets de son passé volcanique. Le Blà Bheinn (en gaélique) est l'une des plus belles montagnes de la Grande-Bretagne.

Rum et Muck, deux îles et un voilier


Une des grandes beautés de faire un voyage en voilier, c'est qu'après une randonnée ou une ascension, on retrouve le doux réconfort de Cavalou. Pour toute la durée de notre expédition, il est notre refuge de montagne sur l'eau. À l'intérieur, il y fait toujours bon et l'odeur des plats qui mijotent nous détend. Si bien qu'après avoir grimpé le Barkeval sur l'île de Rum, un bon repas accompagnera vos histoires du cerf qu'on aura croisé, du balbuzard qu'on aura admiré et, pour dessert, à moi de vous donner ma version de l'histoire du château de Kinloch. Vous savez Tintin et l'ile Noire! Après une bonne douche chaude et une nuit reposante, nous lèverons les voiles vers l'île de Muck. Nous y jetterons l'ancre pour la nuit avant de poursuivre notre périple, nos histoires.

Entre forteresse du XIIIe siècle et sanctuaire


Nous arrivons dans les eaux du loch Moidart dont l'accès était autrefois contrôlé par le château de Tioram. Ayant appartenu au clan Ranald pendant plus de 600 ans, c'est au pied des ruines de cette forteresse que nous mettons pied à terre. De là, nous empruntons le sentier «Silver Walk» qui tire son nom d'un trésor de l'époque médiévale. Trouvé sur les lieux, il donne le ton à cette randonnée puisque ce sentier est un précieux concentré de moments historiques et marquants des Highlands. Guerres de clans, populations déplacées et émigration, c'est plus de huit siècles d'histoire qui se cachent sous les paysages exceptionnels que nous traversons. De retour sur le pont de notre refuge de montagne sur l'eau, un bon thé nous ramènera dans le moment présent avant de mettre le cap sur le loch Sunart, un bras de mer de plus de 30 km, déclaré aire marine protégée et où la faune aquatique abonde pour notre plus grand plaisir.

Whisky et château


Avec sa superficie de 875 km2, l'île de Mull abrite non seulement une faune, des plages et des paysages exceptionnels mais on y retrouve aussi une distillerie locale et fondée en 1798. Pour moi, cette pratique de distiller l'orge représente bien l'esprit des habitants de ces îles. Ils extraient le meilleur de chaque moment. C'est aussi ce que nous ferons. Si, pendant notre voyage, la météo rend le temps trop maussade; alors nous accosterons dans un port de pêche et irons prendre une pinte de Guinness avec les habitants du village. Ici, sur Mull, nous distillerons notre séjour en visitant l'île selon nos envies. Nous jetterons l'ancre devant Tobermory et ses maisons colorées; puis, selon ce qui nous plaira, nous goûterons son whisky, marcherons dans ses rues ou emprunterons le sentier du phare Rubha nan Gall. Le lendemain, une visite du château de Dunart nous attendra avec la belle option d'une randonnée sur la crête menant au Dùn da Ghaoithe.

A h-uile làtha sona dhuibh, gun làtha dona dhuibh


«Que tous vos jours soient heureux, et qu'aucun ne soit mauvais» est une bénédiction traditionnelle en gaélique écossais. Elle s'adresse aussi aux voyageurs qui retournent chez eux. Alors que nous entamons notre dernière traversée vers notre destination finale, nous mettrons à profit chaque instant. Si bien que si le temps le permet, nous ferons une halte sur l'île de Kerrera pour visiter les ruines du château de Gylen et embrasser une dernière fois du regard la multitude d'îles. De retour à bord de Cavalou, l'heure des adieux approche et nous nous rendrons compte que la promiscuité de notre refuge sur l'eau s'est transformée en complicité entre voyageurs. Nous mettrons pied à terre dans la charmante petite ville d'Oban et nous y prendrons le temps de bien distiller nos derniers moments ensemble en flânant dans ses rues, en goûtant son whisky ou en rêvant de notre prochain voyage autour d'une pinte de Guinness.

Informations techniques

On confirme à seulement 3 😊. Maximum 6 marins d’eau douce 😊!

Prix*


5 à 6 voyageurs: 4600$ / 3 à 4 voyageurs: 4975$

  • 26 septembre au 4 octobre 2026
  • Durée sur place: 9 jours
  • Rendez-vous à Mallaig le 26 septembre


* Par virement Interac (taxes incluses)

Parlons effort, confort et climat

Un peu de logistique et ce qui vous attend au niveau de l'effort et du confort. 

Parfois la météo s'avère difficile et nous oblige à changer nos plans. L'itinéraire que nous voulions parfait, doit alors être modifié. Si la nature nous impose ses limites, alors nous les transformerons en invitations pour aller explorer ailleurs. Pour faire partie de ce voyage, aucune expérience préalable sur un bateau n'est nécessaire ni l'obligation de participer aux manœuvres. À bord, chaque participant a son espace « intime » dans les limites physiques du bateau et où doit « régner » un esprit de coexistence et de respect obligatoire. Le bateau dispose de 2 cabines fermées (une double et une triple) ainsi qu'un autre lit double dans l'espace commun et possibilité d'isolement. Il y a 2 salles de bains communes avec douches. Un « minimum » de collaboration à l’ordre et à la propreté sera nécessaire. Les activités à terre sont volontaires et il y aura toujours la possibilité de rester sur le bateau sans débarquer. Un niveau physique acceptable est requis pour les marches terrestres d'une durée moyenne de 4 heures. Les débarquements demandent un certain équilibre sur les rochers ou pour descendre dans un zodiac. Le groupe maximum de voyageurs sera de 6 personnes. Quant à la possibilité de mal de mer, elle existe; mais sur de petites portions du voyage. Pour le reste, notre navigation se fera sur de courtes périodes et à l'abri dans les archipels où la mer est généralement calme; et puisque les nuits se font au mouillage, le bateau ne bougera pas. Pas beaucoup en tout cas.

Ce que nous ferons avec votre argent

Voyager coûte cher: au voyageur, en dollars et à l’environnement, en GES. Et aussi, malheureusement, quelquefois, aux gens que nous visitons.

Nous n’aurions pas créé Instincts Vagabonds si nous ne pensions pas apporter un vent de fraîcheur dans le milieu. Mais nous voulions pousser plus loin, pour que notre travail enrichisse des gens bien réels (ceux que nous côtoyons de par le monde) plutôt que des actionnaires. Instincts Vagabonds sera donc une Organisation Sans But Lucratif (OSBL).

Concrètement, cela signifie que nous mettons nos responsabilités sociales et environnementales au cœur de notre projet, devant la rentabilité, les profits et les marges. Nous respectons nos engagements envers nos vagabonds sédentaires (les équipes locales), pour qui un voyage représente une grande proportion de leur revenu annuel. C’est la raison qui nous incite à confirmer d’ores et déjà pratiquement tous nos voyages. À nous, les choyés de la planète, d’assumer le risque.

Ceci dit, nous croyons fermement que la saine gestion financière bénéficiera à la planète (pour paraphraser Chouinard : la planète est notre seule actionnaire). Nous ne sommes pas nés de la dernière pluie en affaires. Nous savons que nous pouvons y arriver, et très bien, avec un modèle économique qui repose sur des frais fixes extrêmement bas. Nous n’avons pas de bureau. Notre masse salariale est essentiellement limitée aux vagabonds (qui sont payés seulement si le voyage a lieu) plus un ou deux salaires «administratifs». En contrepartie de leur implication, les guides bénéficieront du plus haut salaire offert au Québec. Pour le site web et les logiciels de gestion nous avons opté pour la simplicité avec Shopify (une entreprise canadienne). En quelque sorte, notre site web est «amateur». Nous payons un abonnement annuel plus que raisonnable.

Pour le marketing nous comptons d’abord sur les réseaux, formels et informels, de tous ces guides-vagabonds qui ont guidé, depuis plus de 25 ans, plusieurs milliers de personnes. Ils jouissent tous d’une grande crédibilité. Nous pensons aussi que les médias traditionnels s’intéresseront à nous puisque c’est...nouveau, original et audacieux. Et surtout, nous comptons sur vous, les voyageurs, pour en parler.

Merci de votre confiance.

Parlez à un guide ou à un guide!

Les zinternets c'est bien beau mais rien ne vaut une discussion avec le guide. Si vous préférez que l'on vous parle de l'offre générale demandez à parler avec un conseiller* qui connaît tous les voyages. Notre promesse c'est que dans les deux cas vous parlerez à un guide et non pas à un vendeur.