@ Pierre-Emmanuel Chaillon
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Dolpo: l'Himalaya en haut lieu

Népal - 5 septembre au 4 octobre 2027 - 30 jours sur place


Imaginé et guidé par Richard Rémy


Un peu de géographie

Vers les étoiles

Personne ne vit aussi haut que les Dolpo pa, les habitants du Dolpo. Leurs villages sont à plus de 4000 mètres. Mais entre le Tibet, le Mustang et les forêts denses des contreforts de l’Himalaya, les dolpo-pa ne font pas que survivre, ils ont créé une culture forte et franchement unique. Sur ces hauts plateaux, l'orogenèse, le phénomène par lequel les montagnes existent, a décidé d’en jeter plein les yeux. Et pour se déplacer de villages en villages, parce que c’est là tout l’intérêt de ce trek, il faudra souvent dépasser 4500m, 5000m. D’autres fois, il faudra franchir des rivières. D’autres fois encore, il faudra demander à un «yakman» de nous emmener vers ce pâturage éloigné, pour ne pas se perdre. Vers l’est, le Dhaulagiri (8167 m) nous servira souvent de repère.

@ David Ducoin
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Mais avant d'aller plus loin...

Rencontrez brièvement votre guide Richard

Mot pas mal personnel 😊


Je n’y arrive pas. À me calmer. Je veux toujours aller voir. Lorsque que j’avais 20 ans, que je passais toutes mes fins de semaines à grimper, skier, camper dans les Montagnes Blanches ou les Adirondacks (le temps que les USA étaient accueillants) j’espérais que lorsque je serais «vieux» j’aimerais encore camper, grimper...Découvrir. J’espérais tellement ne pas avoir besoin de trop de confort, au point de me priver de voir les plus beaux endroits du monde. Jamais je n’aurais pensé que ma vie me surprendrait à ce point. De bonheur. À 60 ans donc, je retournerai au Dolpo une 3e fois.


Et je suis rassuré, si c’est possible, j’aime encore plus camper qu’avant...avec le café sourire-des-sherpas qui arrive à ma tente le matin. J’aime autant dormir dans un sac de couchage mais avec un super matelas de sol...oublions le ptit bleu en foam! Et j’apprécie tellement avoir la santé, la forme pour marcher de longues heures que oui j’aime encore plus. Donc oui, le jeune intrépide qui faisait de l’escalade à 20 ans serait fier du vieux guide de 60 ans. Et puis, papa d’un Félix de 2 ans, je veux qu’il soit fier de son papa. Celui qui veut encore pousser pour aller voir un des coins les plus fascinant du Népal...autant dire du monde!


«Tendee vieux chum, t’espérais quand même pas que je me calme et que je te demande de juste faire des treks en lodge?!». Parce que tu sais, toi pis moi Tendee, on est pas vieux, on commence juste à avoir un peu d’expérience. Pis on fait un sacré bon team. Donc allez...on se donne encore un peu de misère pis on retourne au Dolpo, ça en vaut tellement la peine»

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Pourquoi cette région

@ David Ducoin
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J’ai déjà écrit que l'Himalaya se suffisait à lui-même.

On peut évoquer le dépassement de soi, l’âme de la montagne, le bouddhisme. Mais que rien ne tient quand la végétation s’efface et que, levant la tête, les sommets enneigés envahissent l’horizon.


Je ne sais pas si je suis un spécialiste de l’Himalaya mais je sais que je suis assez curieux, et expérimenté, pour bâtir de sacrés beaux itinéraires. Sans fausse modestie. J’en ai bâti plus d’une vingtaine sur une trentaine de visites. Avec Instincts Vagabonds, par définition, je ne garde que le «best of». Pas de compromis sur la longueur, la logistique, la rentabilité... En deux ans et demi (depuis le lancement d’Instincts Vagabonds), j’aurai fait 2 fois le Mustang, une fois l’ambitieuse traversée du Kang au Makalu et voilà le Dolpo qui se pointe. Et là je me fais vraiment très plaisir. Le plus long trek. Le plus haut. Le plus culturel. Le plus mémorable?


Le plus long : oui il nous faudra 25-26 jours...parce que des vallées à franchir, des rivières à traverser, des cols à mériter...et surtout plus d’une vingtaine de villages, bourgs et hameaux à bien voir, ça prend du temps quand on marche.


Le plus haut : Je vous disais que les Dolpo-pa vivent dans les étoiles. On sera longtemps en altitude, comme pour voir de haut ce pays complètement fou. Il y a, ici, un feeling spécial : cette impression de toujours marcher au-dessus. Comme si, après un effort, on arrivait de haut, vers quelque part...mais où? Je sais c’est bizarre mais c’est mon souvenir.


Le plus culturel : Un bémol ici...partout au Népal c’est éminemment culturel. Mais il y a 2 régions qui ont une signature particulièrement forte : le Mustang et le Dolpo. Et moi j’aime ça avoir des histoires à découvrir et à partager. Shey Gompe et la montagne de Crystal par exemple. Autre souvenir de 2003 (avant les téléphones cellulaires) : lors d’une journée de congé, j’observais les gens faire les récoltes (on sera en plein dans la saison encore) et je me disais, comme si c’était tellement évident. Que si j’étais passé par là, 1000 ans plus tôt, je n’aurais vu AUCUNE différence! Ce sera différent en 2027 mais pas tant que ça.


Et il faut y aller maintenant avant que la venue des routes (pistes de terre) ne téléportent les Dolpo pa au 21 e siècle.

L'Instinct

La prévisibilité est pratique pour un organisateur. Mais donner un itinéraire des mois à l'avance relève plus de la manufacture que de l'aventure. Notre façon de faire est plus complexe, mais c'est notre métier et ça nous amuse. Voici quand même notre intention...

Les Dolpo pa


Ils sont plus tibétains que népalais. Ils sont, hommes et femmes, très beaux. Longs cheveux noirs, peau tannée de soleil et de froid. Yeux vifs et regard malin. Même dans les villages, ils ont cet air des nomades. Celui, cliché, de la liberté. Mais ici, elle est dure la liberté. En marchant près de 30 jours, en les croisant tous les jours nécessairement, nous aurons juste le temps d’effleurer cette vie. Et comme nous avons choisi la période des récoltes, nous les verrons chanter, pour peu qu’elle soit généreuse, parce que c’est ce qui leur permettra de passer un bel hiver. En septembre, les Dolpo pa sont particulièrement joyeux.

@ David Ducoin
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Les villages et les monastères


C’est là un des points forts de ce voyage. Le Dolpo c’est magnifique, c’est spectaculaire sinon on irait pas. Mais le Dolpo c’est surtout un endroit qui vit. Pas de gros bourgs mais des villages, des hameaux, des alpages. Partout nous croiserons les fiers Dolpo pa en empruntant leurs sentiers. Sauf pour une petite portion, tous les jours nous traverserons des villages. Et qui dit village au Népal, dit gompas...les monastères. Celui de Shey est particulièrement important.

@ David Ducoin
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Le lac Phoksumdo


Et dans ce dédale de tout ce que cet endroit peut offrir, le Dolpo exagère! Le plus beau lac de tout l’Himalaya, le Phoksumdo. Voyez le randonneur en rouge tout à droite sur la photo d’accueil. Cette journée, à elle seule, vaut le déplacement. C’est trop fou d’avoir fait ce sentier. On s’y attardera parce que, comme partout dans le monde lorsque c’est beau, un monastère, magnifique, et un joli village se sont accrochés à ses rives.

Le sentier, les cols, les étoiles

Suivez le fil un peu....comme une caravane

@ David Ducoin
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Informations techniques

Prix*


  • 5 septembre au 4 octobre 2027
  • Durée sur place: 30 jours


* Par virement Interac (taxes incluses)

@ David Ducoin
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Parlons effort, confort et climat

Un peu de logistique et ce qui vous attend au niveau de l'effort et du confort. 

Ce que nous ferons avec votre argent

Voyager coûte cher: au voyageur, en dollars et à l’environnement, en GES. Et aussi, malheureusement, quelquefois, aux gens que nous visitons.

Nous n’aurions pas créé Instincts Vagabonds si nous ne pensions pas apporter un vent de fraîcheur dans le milieu. Mais nous voulions pousser plus loin, pour que notre travail enrichisse des gens bien réels (ceux que nous côtoyons de par le monde) plutôt que des actionnaires. Instincts Vagabonds sera donc une Organisation Sans But Lucratif (OSBL).

Concrètement, cela signifie que nous mettons nos responsabilités sociales et environnementales au cœur de notre projet, devant la rentabilité, les profits et les marges. Nous respectons nos engagements envers nos vagabonds sédentaires (les équipes locales), pour qui un voyage représente une grande proportion de leur revenu annuel. C’est la raison qui nous incite à confirmer d’ores et déjà pratiquement tous nos voyages. À nous, les choyés de la planète, d’assumer le risque.

Ceci dit, nous croyons fermement que la saine gestion financière bénéficiera à la planète (pour paraphraser Chouinard : la planète est notre seule actionnaire). Nous ne sommes pas nés de la dernière pluie en affaires. Nous savons que nous pouvons y arriver, et très bien, avec un modèle économique qui repose sur des frais fixes extrêmement bas. Nous n’avons pas de bureau. Notre masse salariale est essentiellement limitée aux vagabonds (qui sont payés seulement si le voyage a lieu) plus un ou deux salaires «administratifs». En contrepartie de leur implication, les guides bénéficieront du plus haut salaire offert au Québec. Pour le site web et les logiciels de gestion nous avons opté pour la simplicité avec Shopify (une entreprise canadienne). En quelque sorte, notre site web est «amateur». Nous payons un abonnement annuel plus que raisonnable.

Pour le marketing nous comptons d’abord sur les réseaux, formels et informels, de tous ces guides-vagabonds qui ont guidé, depuis plus de 25 ans, plusieurs milliers de personnes. Ils jouissent tous d’une grande crédibilité. Nous pensons aussi que les médias traditionnels s’intéresseront à nous puisque c’est...nouveau, original et audacieux. Et surtout, nous comptons sur vous, les voyageurs, pour en parler.

Merci de votre confiance.

Parlez à un guide ou à un guide!

Les zinternets c'est bien beau mais rien ne vaut une discussion avec le guide. Si vous préférez que l'on vous parle de l'offre générale demandez à parler avec un conseiller* qui connaît tous les voyages. Notre promesse c'est que dans les deux cas vous parlerez à un guide et non pas à un vendeur.