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Ce qu’il faut pour vivre

Bhoutan - 3 au 24 avril 2027 - 22 jours sur place


Imaginé et guidé par Phurba Dorji


Très confirmé 🙂

Un peu de géographie

Le bonheur habite sûrement en montagne

Nous sommes au cœur de l’Himalaya. Il n’y a pas si longtemps (1950) il y avait 3 royaumes himalayens : le Népal, le Sikkim et le Bhoutan. Des 3, le Bhoutan est celui qui est resté le plus isolé et donc le plus préservé. Et particularité géologique, les plaques tectoniques s’incurvent pour former des vallées nord-sud. En résultent des communautés ayant des traits culturels particuliers et forts.


Et surtout, il est unique ce pays. Il est le seul au monde à intégrer la notion de «bonheur intérieur brut» dans sa constitution. Rien que ça. Il faut dire que ceux qui ont eu la chance de voyager en territoire boudhiste, qui plus est, en montagne, ressentent souvent une sorte d’apaisement. La montagne ou la spiritualité?


Donc oui nous verrons de formidables montagnes, dépassant les 7000m, mais nous nous appliquerons à vous faire voir, et comprendre, pourquoi ce pays mérite le titre ci-haut, de «Ce qu’il faut pour vivre».

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Mais avant d'aller plus loin...

Rencontrez brièvement votre guide Phurba

Voyager au Bhoutan est un privilège qui se paie : il en coûte 150$ par jour juste pour les permis. Nous avions donc un dilemme de taille : guider les gens dans les standards que nous nous imposons et garder un prix accessible. Il fallait donc trouver une «formule» et la seule satisfaisante était de confier le voyage à un guide local de confiance et ajouter un guide Instincts Vagabonds si le groupe atteint 6 personnes (ce qui ne devrait pas être un problème).


Et voilà que, probablement une intervention de Guru Rimpoche (que vous apprendrez à bien connaître), le destin a mis sur notre route Phurba, guide bhoutanais de plus de 30 ans d’expérience. Phurba, en visite au Québec chez une amie, est venu rencontrer Richard chez lui, à Sutton. Citons Richard : Phurba est arrivé en me disant qu’après avoir longtemps guidé des treks plus classiques, il espérait maintenant montrer l’arrière-pays, celui que les gens voient moins. D’accord, je comprends et cela ressemble beaucoup à nos voyages mais encore? Pendant 25 ans, chez Karavaniers, j’étais responsable de recruter les équipes locales et je peux dire que ce n’est pas toujours facile de trouver l’équilibre entre les cultures, la gestion de l’équipe locale, le leadership nécessaire à la gestion de groupe et certaines connaissances en secourisme. À force de discuter avec lui, je pense que le destin (ou le karma), ce coquin, nous a présenté un guide qui jonglera bien entre les voyageurs et les cultures.


Si le groupe s'averrait être de 6 ou moins, il sera guidé uniquement par Phurba en anglais, qu'il maitrise parfaitement. Donc, si nous atteignons plus de 6 voyageurs (ce qui devrait être assez facile), un guide Instincts Vagabonds aguerri en territoire boudhiste et himalayen se joindra au groupe : sera-ce Alain, Richard, Fred, Alex? Une chose est sûre, Guru Rimpoche surveille.

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Pourquoi cette région

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L’Himalaya se suffit à lui-même.

Qu’il soit au Népal, au Pakistan, en Inde ou au Bhoutan, l’Himalaya se suffit. On peut bien évoquer le dépassement de soi, la méditation, l’âme de la montagne, rien ne tient quand la végétation, se dérobant au-dessus de 3500m, laisse la place au vide. Et que, levant la tête, les sommets enneigés envahissent l’horizon. Pour le marcheur sérieux, le randonneur, il faut aller une fois dans ses montagnes. Et si c’était cela, la «spiritualité»?


Il nous importait, vu les frais, de ne pas offrir une « variation sur le même thème» de nos voyages au Népal ou au Ladakh. Il fallait offrir une expérience différente et, disons ce mot souvent galvaudé, authentique. Nous nous sommes donc éloignés des grands treks (2-3 semaines). Exit donc les «Snowman» et les «Jomolhari».


Après pas mal de recherches, de repérages, de discussions avec Phurba nous avons opté pour 2 treks entrecoupés de visites de temples, de dzongs, de monastères. Et il y aura cette parenthèse éminemment personnelle dans son village, Thembakha.


Nous pensons que ceux qui s’inscriront à ce voyage ont déjà marché en Himalaya. Ils seront donc des voyageurs exigeant au sens positif du terme. Sans fausse modestie, nous avons une solide expérience du Népal et du Ladakh.


Ce Bhoutan que nous offrons, vous ne le retrouverez pas ailleurs. Non pas pour le principe d’être différents. Mais bien parce que «si on ne trouve pas quelque chose d’unique, nous ne le ferons pas»! Ce voyage est le résultat de ce travail.

L'Instinct

La prévisibilité est pratique pour un organisateur. Mais donner un itinéraire des mois à l'avance relève plus de la manufacture que de l'aventure. Notre façon de faire est plus complexe, mais c'est notre métier et ça nous amuse. Voici quand même notre intention...

Le bonheur intérieur brut : un état d’esprit


Inscrire un principe philosophique de cette nature dans une constitution est audacieux. À notre époque, le mot révolutionnaire est probablement plus juste.


Le Bhoutan est certainement l’endroit du monde ou le bouddhisme vajrayana(la branche qu’on retrouve en Himalaya) est le mieux préservé. L’isolement politique ainsi que, soyons lucides, les frais élevés de visite ont contribué à cet état de fait. Il s’agit donc maintenant, pour nous les visiteurs, de contribuer à la préservation. Une chose est sûre, pour peu que nous soyons attentifs, il règne dans ce pays une quiétude, un calme, une lenteur que nous devrions envier.

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Premier trek : Lacs et sommets


Disons-le d’emblée, Brel n’aurait pas chanté le plat pays ici. Près de Paro, où nous arriverons, probablement le seul endroit où pourrait se poser un avion de ligne, les montagnes nous encerclent. Timphu, la capitale est toute proche. Après un début d’acclimatation, en visitant notamment le Tiger’s nest, monastère emblématique du pays et en séjournant dans la vallée reculée de Haa, nous entamerons notre premier trek de 6 jours. Cette région, les locaux la qualifient de «mille lacs». Culminant autour de 4000m, il nous permettra des vues sur les plus hauts sommets du pays et même, plus à l’ouest sur le Kangchenjunga au Népal, le 3e plus sommet du monde. Et puis, camper au bord d’un lac à 3500m, encerclé de montagnes géantes, n’est pas ce pas cela l’essence d’un trek en montagne?

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Des dzongs, des gompas, des temples.


Quelle est la différence? Forteresses, monastères, monuments. Le pays recèle de trésors architecturaux et comme son histoire récente ne croule pas sous les guerres, ils sont en excellent état. Quelquefois grandioses comme ce «Tiger’s nest» ou le Trongza dzong. Ou encore, ce chorten de Chendebji (fans de boudhisme, vous aimerez) qui rappelle tant le Tibet. Et surtout peut-être, ces petits temples un peu oubliés, que Phurba vous montrera avec la complicité du « venez voir mais n’en parlez pas trop svp!». Bref, avant, entre les 2 treks et pour revenir vers la capitale, ils seront là et nous prendrons le temps.

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Deuxième trek : Sur les traces des bergers


Les bhoutanais qualifient de «plus belle du pays», la vallée de Bumthang. On dit que c’est la Suisse du Bhoutan. Belle, propre, paisible. Étrangement ou heureusement, il n’y a pas de trek connu. On y marche depuis toujours pourtant puisque les bergers la fréquentent. Nous avons voulu nous y attarder. Nous serons donc relativement pionniers puisque même Phurba, qui y guide depuis 30 ans, devra faire appel à un berger local pour trouver les sentiers qui nous mèneront de pâturages en montagnes sacrées et en sacrées beaux lacs! Mais n’oubliez pas, les sommets enneigés veillent. La faune himalayenne y a encore ses droits.

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Des vallées hors de sentiers débattus : Haa, Bumthang et Tang


Les treks ne sont pas difficiles mais on parle quand même de l’échelle himalayenne. Rien n’est vraiment facile ici et il ne faut pas prendre la météo pour acquise. Alors à la fois pour s’acclimater et pour nous reposer entre les 2 treks, nous errerons, en jolies marches, dans les plus belles vallées du pays. Celles de Haa, Bumthang et Tang notamment. Et Phurba nous fera le grand plaisir de nous emmener chez lui, où il a grandi, dans le village de Thembakha (Wangdue). Village tout en terrasses, sa famille y habite encore. Vous essaierez-vous au labourage avec un dzo? Ferez-vous le fameux mélange thé et beurre? Et dans ces journées, nous séjournerons dans de jolis guest house confortables. Pour que l’esprit, bien reposé, puisse comprendre l’âme de ce pays.

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Informations techniques

Très confirmé 🙂

Prix*


12 500$

  • 3 au 24 avril 2027
  • Durée sur place: 22 jours
  • Rendez-vous à Paro le 3 avril en soirée
  • Groupe de 4 à 6: Vous serez guidés par Phurba qui parle un anglais impeccable
  • Groupe de 7 à 12: Vous serez guidés par un guide Instincts Vagabonds et Phurba


* Par virement Interac (taxes incluses)

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Parlons effort, confort et climat

Un peu de logistique et ce qui vous attend au niveau de l'effort et du confort. 

Évidemment, vous ne portez que votre sac de jour! En trek, des chevaux portent vos bagages et l’équipe locale monte, démonte les tentes, fait la cuisine, la vaisselle. Du camping de luxe quoi.


Dans ce voyage, l’effort sera raisonnable si on compare cela à nos grands treks (Lumbasumba, Makalu...). Le fait de faire 2 treks rend cela plus facile puisque vous pourrez vous reposer entre les 2. Mais quand même, à 2 ou 3 reprises vous dormirez à plus de 4000m en camping. Pour les treks, vous pouvez compter entre 5 et 7 heures de marche. Les journées d’acclimatation et celles entre les treks seront prétextes à des visites (villages, monastères, rencontres...) alors oui vous marcherez quelques heures mais ce sera «relaxe».


Question hébergement d’ailleurs, ce sera pas mal moitié-moitié : camping et petites auberges confortables mais basiques. Il y aura, dans ces auberges, des douches probablement chaudes.


Les routes sont belles pour des standards himalayens...mais les limites de vitesse sont basses et contrairement au Népal ou l’Inde...les gens les respectent.


On se parle, prenez rendez-vous avec le guide.

Ce que nous ferons avec votre argent

Voyager coûte cher: au voyageur, en dollars et à l’environnement, en GES. Et aussi, malheureusement, quelquefois, aux gens que nous visitons.

Nous n’aurions pas créé Instincts Vagabonds si nous ne pensions pas apporter un vent de fraîcheur dans le milieu. Mais nous voulions pousser plus loin, pour que notre travail enrichisse des gens bien réels (ceux que nous côtoyons de par le monde) plutôt que des actionnaires. Instincts Vagabonds sera donc une Organisation Sans But Lucratif (OSBL).

Concrètement, cela signifie que nous mettons nos responsabilités sociales et environnementales au cœur de notre projet, devant la rentabilité, les profits et les marges. Nous respectons nos engagements envers nos vagabonds sédentaires (les équipes locales), pour qui un voyage représente une grande proportion de leur revenu annuel. C’est la raison qui nous incite à confirmer d’ores et déjà pratiquement tous nos voyages. À nous, les choyés de la planète, d’assumer le risque.

Ceci dit, nous croyons fermement que la saine gestion financière bénéficiera à la planète (pour paraphraser Chouinard : la planète est notre seule actionnaire). Nous ne sommes pas nés de la dernière pluie en affaires. Nous savons que nous pouvons y arriver, et très bien, avec un modèle économique qui repose sur des frais fixes extrêmement bas. Nous n’avons pas de bureau. Notre masse salariale est essentiellement limitée aux vagabonds (qui sont payés seulement si le voyage a lieu) plus un ou deux salaires «administratifs». En contrepartie de leur implication, les guides bénéficieront du plus haut salaire offert au Québec. Pour le site web et les logiciels de gestion nous avons opté pour la simplicité avec Shopify (une entreprise canadienne). En quelque sorte, notre site web est «amateur». Nous payons un abonnement annuel plus que raisonnable.

Pour le marketing nous comptons d’abord sur les réseaux, formels et informels, de tous ces guides-vagabonds qui ont guidé, depuis plus de 25 ans, plusieurs milliers de personnes. Ils jouissent tous d’une grande crédibilité. Nous pensons aussi que les médias traditionnels s’intéresseront à nous puisque c’est...nouveau, original et audacieux. Et surtout, nous comptons sur vous, les voyageurs, pour en parler.

Merci de votre confiance.

Parlez à un guide ou à un guide!

Les zinternets c'est bien beau mais rien ne vaut une discussion avec le guide. Si vous préférez que l'on vous parle de l'offre générale demandez à parler avec un conseiller* qui connaît tous les voyages. Notre promesse c'est que dans les deux cas vous parlerez à un guide et non pas à un vendeur.