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Danser dans la baie de Disko...en kayak de mer!

Groenland (Danemark!!!) - 3 au 15 août 2026 - 13 jours sur place


Imaginé et guidé par Sébastien Royer


Voilà un voyage complexe mais exceptionnel. Disons, avec un peu de familiarité, que ce voyage est complètement capoté! Il n'est pas formellement confirmé mais disons qu'on a confiance, il y a beaucoup de gens qui se sont manifestés. Et puis, le plus important, ça nous tente d'y aller.

Un peu de géographie

En toute indépendance

Si vous vous rendez à l'extrémité boréale du Québec, que vous mettez un pied sur la pointe du Labrador et que vous regardez vers le nord; vos yeux fixent sans le voir le sud du Groenland, à 2 300 km plus loin. Si, avec une bonne force dans le bras, vous lancez une bouteille à la mer avec un élan suffisant pour qu'elle survole le courant du Labrador et tombe plutôt dans celui qui contourne le sud du Groenland et remonte vers le nord, alors elle dérivera vers Ilulissat. Fort probablement qu'à l'embouchure du fjord, elle fera ricochet sur un des multiples icebergs géants qui en sortent et déviera de sa trajectoire pour entrer dans la Baie de Disko, nommée joyau du patrimoine mondial de l'Unesco pour ses splendeurs naturelles et uniques. Propulsée par la nageoire d'une des très nombreuses baleines à bosses venues engloutir des centaines de kilos de caplans à la seconde, la bouteille terminera son périple sur un rivage sauvage près du Sermeq Kujalleq, l'un des glaciers les plus rapides et les plus actifs du monde. Et c'est là, après une journée passée à pagayer dans cet univers hors du commun, que vous retrouverez cette audacieuse bouteille (en plastique compostable bien sûr), échouée près de votre kayak groenlandais et de votre tente,... si votre souhait, lancé plus tôt à la mer, était de vivre une épopée intime auprès d'une nature grandiose.

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Mais avant d'aller plus loin...

Rencontrez brièvement votre guide Sébastien

Description du guide à venir. En attendant, parlez à Richard, qui a souvent guidé au Groenland. Et qui espère y retourner bientôt.

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Pourquoi cette région

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L'humour d'Érik le Rouge

Le Greenland, comme l'avait surnommé Érik le Rouge, est la plus grande île du monde et offre un territoire aussi vaste que le Québec et le Labrador réunis. Ironiquement, le Greenland n'a de «green» que le nom puisque près de 80% de cette immense superficie est recouverte d'un inlandsis formé il y a 3 000 000 d'années, et la plus vieille glace de cette calotte glaciaire aurait 250 000 ans. Or, dans la Baie de Disko, là où nous irons, se trouve un des rares glaciers par lesquels la glace de cette inlandsis groenlandais atteint la mer: le glacier Sermeq Kujalleq. C'est donc entre ces icebergs parmi les plus gros de l'hémisphère nord que nous pagaierons et que nous frôlerons de notre regard ces géants de glace aux âges vénérables de quelques milliers d'années. À ce premier frisson d'admiration s'ajouteront tous ceux qui nous parcourront lorsque, à proximité d'eux, ils nous surplomberont de leur splendeur de dizaines de mètres de haut. Véritable chef d'oeuvre sculpté par le vent et la mer, chaque iceberg cache une partie sous-marine encore plus impressionnante. Difficile à deviner sous l'eau, cette face cachée peut toutefois nous surprendre et se révéler soudainement lorsque, sous l'effet de craquements qui détonnent aussi fort que des coups de tonnerre, le mastodonte de glace bascule. Spectacle incroyable dont la beauté n'a qu'un seul égal dans la Baie de Disko: celui des nombreuses baleines à bosses qui viennent s'y nourrir. Pourquoi cette région? Parce qu'en kayak au milieu de ces deux types de géants, on se sentira à la fois témoin et partie prenante de l'histoire que le Groenland se forge chaque jour depuis la nuit des temps.

L'Instinct

La prévisibilité est pratique pour un organisateur. Mais donner un itinéraire des mois à l'avance relève plus de la manufacture que de l'aventure. Notre façon de faire est plus complexe, mais c'est notre métier et ça nous amuse. Voici quand même notre intention...

La première étape de ce voyage consiste à rejoindre le groupe à Copenhague. Cet agréable détour par l'Europe, qui nous conduit au Danemark, est nécessaire parce que les vols en provenance des États-Unis sont incertains...surtout maintenant disons!. Vous arrivez à Copenhague pour y passer la nuit parce que le vol pour le Groenland est très tôt le lendemain. Puisque cette ville a été élue la plus agréable du monde en 2025, pourquoi ne pas en profiter pour y débarquer à l'avance et la parcourir au fil de ses rues bordées de bâtiments colorés, de ses terrasses au bord de l'eau et de ses charmants canaux. En terminant votre excursion dans le port, rendez-vous au rocher où est assise «la petite sirène», cette statue emblématique de la ville et du conte de Hans Christian Andersen.

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Ilulissat est notre prochaine étape. Après 4h45 de vol pour ceux qui arrivent du Danemark, nous atterrissons à Nuuk pour une courte escale de 1h20, le temps de retrouver les voyageurs qui ont pris le vol direct depuis New York. Après quoi, nous décollons tous en direction du nord pour se rendre à 250km au-delà du cercle polaire arctique. Par le hublot, un premier spectacle nous attend juste au-dessus d'Ilulissat: celui des icebergs à la dérive aux portes de la ville!

Depuis le petit aéroport d'Ilulissat, un taxi nous conduit ensuite à notre hébergement au centre de cette petite ville de 5000 habitants (sans compter leurs nombreux chiens de traîneaux!). Ce lieu sera notre camp de base pour organiser la logistique de notre séjour. Après quoi nous retrouvons nos kayaks, amenons le matériel au bord de la mer et passons au super marché pour compléter nos provisions de nourriture. Pour célébrer cette première fin de journée, nous testerons quelques spécialités locales. Suivant les arrivages, nous retrouverons au menu: morue fraîche, boeuf musqué ou phoque. Profitez de l'occasion pour exercer vos quelques mots de groenlandais. Les sourires de nos hôtes sont garantis!

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Le périple commence véritablement sur la rive où nous attendent nos kayaks. C'est à ce moment que nous développerons l'art du chargement de tout le matériel (ou presque) dans les caissons! Puis, c'est la mise à l'eau et cap au nord!

Même en étant bien chargés, nos kayaks filent à 4 km/h et même plus si on a la chance d'avoir le vent dans le dos et quelques petites vagues. Les icebergs de toutes les tailles inimaginables nous entourent et, en errance sur l'eau, nous nous frayons un chemin entre eux. Le plaisir est au rendez-vous et nous en aurons ainsi sur plusieurs jours!

Au fil de nos pérégrinations, nous repèrerons aisément les cétacés puisque leur souffle porte loin sur l'eau. Il nous sera ainsi possible de s'en approcher pour les observer alors qu'elles engloutissent des centaines de kilos de poissons à la seconde. C'est juste un peu plus que ce que nous mangerons pour notre repas du soir!

@ Sébastien Royer
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À cette distance du cercle arctique, les fins de journées n'existent pas l'été. Un des grands plaisirs du Groenland, c'est de voir descendre le soleil à l'horizon et, comme un enfant qui refuse de se coucher, y rester à flâner pendant un long moment. C'est alors qu'on en profite pour se mettre à la recherche d'un bel emplacement de toundra avec une rivière à proximité et que nous montons nos tentes. Au besoin, nous pouvons choisir un site déjà utilisé dans une expédition précédente; mais puisque le plaisir d'explorer demeure notre priorité, nous débarquons, la plupart du temps, sur un site encore plus sauvage et plus beau.

Une fois le camp installé et avec la complicité du soleil qui remonte dans le ciel, nous sortons le matériel de pêche et les passionnés remettent leur kayak à l'eau pour aller attraper quelques morues que nous dégusterons à la poêle ou en carpaccio! Avertissement: il est possible que quelques phoques nous décochent des regards envieux!

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Au cours de notre expédition, nous pagayons vers le nord jusqu'au village abandonné d'Ataa, et pousserons peut-être encore plus au nord vers l'immense glacier Eqi. Les fjords offrent tellement de ramifications que le potentiel des découvertes est immense. Si bien que nos seules rencontres seront avec quelques pêcheurs groenlandais.

Selon les vents et la météo, il faudra éventuellement penser au retour mais la côte de la baie présente tellement de fjords différents et de paysages changeants en raison des glaciers et des icebergs que nous serons surpris d'arriver à Ilulissat. Notre coeur d'aventurier heureux et notre tête remplie de souvenirs impérissables, l'heure sera venue de retrouver notre hébergement et le plaisir non-négligeable de prendre une douche!

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Informations techniques

Voilà un voyage complexe mais exceptionnel. Disons, avec un peu de familiarité, que ce voyage est complètement capoté! Il n'est pas formellement confirmé mais disons qu'on a confiance, il y a beaucoup de gens qui se sont manifestés. Et puis, le plus important, ça nous tente d'y aller.

Prix*


8975$

  • 3 au 15 août 2026
  • Durée sur place: 13 jours
  • On se donne d'abord RV à Copenhague. Ce prix inclut donc le vol entre le Danemark et Ilulissat sur la côte ouest du Groenland.
  • Groupe maximum de 6 personnes en kayaks solos (ce qui explique aussi en partie le prix)


* Par virement Interac (taxes incluses)

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Parlons effort, confort et climat

Un peu de logistique et ce qui vous attend au niveau de l'effort et du confort. 

À propos de l'effort...

Les étapes de cette aventure sur l'eau sont de 20 à 30 kilomètres et plus, si le vent nous le permet; donc de 6 à 7 heures de kayak au quotidien. Cette distance peut varier en fonction des sites de campements possibles, de la météo, du vent et de l'état de la mer qui peut impacter la navigation. Il faut donc être en bonne forme physique, c'est-à-dire de pratiquer une activité sportive régulière plusieurs fois par semaine, incluant une activité d'endurance.

Le niveau d'habileté en kayak requis est celui d'intermédiaire. C'est-à-dire que les participants ne sont plus débutants et savent bien naviguer en kayak simple.

Concrètement, il faut donc savoir naviguer avec un vent jusqu'à force 4 (20 à 25 km/h et état de mer avec petits moutons), garder un cap, se diriger avec précision et pagayer en s'économisant. Il faut maîtriser les appuis avec la pagaie pour se stabiliser et pouvoir remorquer un pagayeur en difficulté.

À propos du confort...

D'abord, le «qajak»... Il n'existe pas de meilleur support pour explorer les fjords glacés que l'embarcation conçue par les Groenlandais eux-mêmes il y a plus de 4000 ans. La forme de nos « qajak » est directement inspirée des lignes groenlandaises; et puisque le kayak biplace n'existe pas dans la culture groenlandaise, nous avons choisi de naviguer exclusivement en kayak monoplace. Cela permet d'offrir un maximum de liberté et de manoeuvrabilité. À l'origine, les kayaks de l'Arctique étaient faits de peaux de phoques et de bois flotté et servaient à la chasse au harpon. Nos kayaks modernes, eux, sont en polyéthylène et d'une résistance à toute épreuve. Ils sont dotés d'un cockpit confortable et de nombreux réglages pour des navigations agréables. Plusieurs caissons étanches permettent de stocker nourriture et équipement pour plusieurs jours. Aussi, dans le but de maximiser notre immersion dans cette belle aventure, nous privilégions les petits groupes de 4 à 6 personnes. Cela nous donne l'avantage d'avoir plus de liberté dans notre fonctionnement.

Et pour l'hébergement... Hormis l'hôtel à Copenhague et le logement en appartement à Ilulissat, le reste du voyage se passe sous la tente. Normalement, vous êtes deux par tente. Une grande tente est prévue pour les repas ou en cas d'intempéries.

Du côté des repas... Pendant l'expédition, les repas ont été préparés à l'avance sous forme de rations. Ils nous donnent l'ensemble des calories nécessaire à notre dépense énergétique de la journée tout en privilégiant l'équilibre, le poids et la simplicité de préparation. Les repas pris à l’hôtel ou au restaurant, au départ comme à l’arrivée du voyage, ne sont pas inclus pour se donner des marges de liberté.

Quant au climat... Les températures moyennes oscillent entre 5 et 15 degrés. Il va sans dire que l'eau est beaucoup plus froide (!) alors les combinaisons étanches sont fournies (dry suits)! Nous fournissons également le gilet de sauvetage, la jupe, la pagaie, le kayak et l'équipement collectif comme les réchauds, le matériel de cuisine et les tentes. Quant à l'équipement personnel, une liste des indispensables vous est fournie, question de s'assurer que vous avez tout pour profiter au maximum de votre aventure arctique!

Ce que nous ferons avec votre argent

Voyager coûte cher: au voyageur, en dollars et à l’environnement, en GES. Et aussi, malheureusement, quelquefois, aux gens que nous visitons.

Nous n’aurions pas créé Instincts Vagabonds si nous ne pensions pas apporter un vent de fraîcheur dans le milieu. Mais nous voulions pousser plus loin, pour que notre travail enrichisse des gens bien réels (ceux que nous côtoyons de par le monde) plutôt que des actionnaires. Instincts Vagabonds sera donc une Organisation Sans But Lucratif (OSBL).

Concrètement, cela signifie que nous mettons nos responsabilités sociales et environnementales au cœur de notre projet, devant la rentabilité, les profits et les marges. Nous respectons nos engagements envers nos vagabonds sédentaires (les équipes locales), pour qui un voyage représente une grande proportion de leur revenu annuel. C’est la raison qui nous incite à confirmer d’ores et déjà pratiquement tous nos voyages. À nous, les choyés de la planète, d’assumer le risque.

Ceci dit, nous croyons fermement que la saine gestion financière bénéficiera à la planète (pour paraphraser Chouinard : la planète est notre seule actionnaire). Nous ne sommes pas nés de la dernière pluie en affaires. Nous savons que nous pouvons y arriver, et très bien, avec un modèle économique qui repose sur des frais fixes extrêmement bas. Nous n’avons pas de bureau. Notre masse salariale est essentiellement limitée aux vagabonds (qui sont payés seulement si le voyage a lieu) plus un ou deux salaires «administratifs». En contrepartie de leur implication, les guides bénéficieront du plus haut salaire offert au Québec. Pour le site web et les logiciels de gestion nous avons opté pour la simplicité avec Shopify (une entreprise canadienne). En quelque sorte, notre site web est «amateur». Nous payons un abonnement annuel plus que raisonnable.

Pour le marketing nous comptons d’abord sur les réseaux, formels et informels, de tous ces guides-vagabonds qui ont guidé, depuis plus de 25 ans, plusieurs milliers de personnes. Ils jouissent tous d’une grande crédibilité. Nous pensons aussi que les médias traditionnels s’intéresseront à nous puisque c’est...nouveau, original et audacieux. Et surtout, nous comptons sur vous, les voyageurs, pour en parler.

Merci de votre confiance.

Parlez à un guide ou à un guide!

Les zinternets c'est bien beau mais rien ne vaut une discussion avec le guide. Si vous préférez que l'on vous parle de l'offre générale demandez à parler avec un conseiller* qui connaît tous les voyages. Notre promesse c'est que dans les deux cas vous parlerez à un guide et non pas à un vendeur.